Quand on arrive sur un poste de pêche au calamar, l’Egi-OH Search de Yamashita est la première turlutte à mettre à l’eau. Sa vocation est simple : prospecter rapidement, détecter les calamars actifs et recueillir les premières informations sur leur comportement.
Avec sa chambre sonore, ses flancs réfléchissants et sa descente plus rapide qu’une turlutte classique de taille équivalente, elle a été conçue pour explorer efficacement un secteur. Notre approche consiste à commencer systématiquement par 8 à 10 lancers avec une Egi-OH Search, puis à adapter la présentation selon les touches, les suivis ou l’absence de réaction.
Pourquoi commencer par cette turlutte bruiteuse ? Comment exploiter ses particularités ? Quelle taille et quel coloris choisir, notamment avec l’arrivée des nouveaux coloris nocturnes 104 Roast Moon et 105 Night Fang ? Voici comment utiliser l’Egi-OH Search pour rendre vos sessions d’eging plus efficaces.
Une turlutte conçue pour prospecter
L’Egi-Oh Search combine plusieurs signaux pour rendre sa présence perceptible. Ses flancs plats réfléchissent la lumière disponible. L’aileron dorsal, appelé Strobe Fin, favorise le roulis et fait varier l’orientation de ces surfaces réfléchissantes. La chambre sonore complète ces effets lumineux, avec une sonorité autour de 600 Hz. L’intérêt consiste à solliciter les calamars actifs lorsque vous découvrez un secteur ou cherchez leur position dans la colonne d’eau.
Cette conception ne dispense pas de soigner la présentation. L’animation attire l’attention, mais la descente laisse au calamar l’occasion de saisir l’Egi. Enchaîner les coups de canne sans véritable pause peut donc vous faire manquer l’essentiel. Commencez par explorer plusieurs directions et différentes profondeurs. Une fois une réaction obtenue, cherchez à reproduire le passage plutôt qu’à multiplier les changements.

Pour replacer cette turlutte dans une approche plus générale, retrouvez notre article sur la pêche du calamar de nuit et le choix des Egi.
Egi-Oh Search : quelle taille et quelle vitesse de descente choisir ?
La taille ne dépend pas uniquement du gabarit des calamars recherchés. La distance de lancer, le courant et la profondeur comptent également. Il faut surtout distinguer les versions standard des Shallow : à longueur identique, leur poids et leur vitesse de descente diffèrent. Voici les repères pour choisir une première présentation.
| Modèle | Longueur et poids | Descente annoncée | Intérêt principal | Point de vigilance |
|---|---|---|---|---|
| Search 2.5 | 79 mm / 12 g | Environ 3,6 m/s | Proposer une silhouette compacte lorsque la distance et les conditions permettent de garder le contrôle. | Sa petite taille ne remplace pas une version Shallow lorsque vous recherchez une descente très lente. |
| Search 3.0 | 95 mm / 17 g | Environ 3,2 m/s | Disposer d’un compromis pour explorer différentes couches d’eau. | Adapter le temps de pause pour ne pas descendre sous les calamars. |
| Search 3.5 | 107,5 mm / 24 g | Environ 2,8 m/s | Gagner en poids et en présence lorsque la portée ou la profondeur le justifient. | Surveiller les pauses dans les faibles profondeurs et près des obstacles. |
| Search Shallow 3.0 | 95 mm / 15,5 g | Environ 4,5 m/s | Ralentir la présentation en conservant la silhouette du 3.0. | Le vent et le courant peuvent compliquer le maintien dans la couche visée. |
| Search Shallow 3.5 | 107,5 mm / 21 g | Environ 4,5 m/s | Associer un volume supérieur à une descente plus lente que celle du 3.5 standard. | Sa vitesse annoncée reste identique à celle du Shallow 3.0, malgré son poids supérieur. |
Les longueurs sont indiquées hors paniers. La descente s’exprime en secondes par mètre : plus le chiffre est faible, plus la turlutte descend rapidement. Ces valeurs restent indicatives, car la ligne, le courant et la tension influent sur le temps de descente.
Le 2.5 : une silhouette compacte
Le 2.5 constitue un point de départ lorsque les calamars ciblent de petites proies ou fréquentent une bordure accessible. Vous réduisez le volume présenté, sans abandonner les signaux de la Search. En revanche, ne descendez pas systématiquement en taille après un refus. Une chute trop rapide ou une animation excessive peut expliquer ce comportement, indépendamment du gabarit.
Le 3.0 : un compromis pour commencer à prospecter
Le 3.0 offre une base pratique pour explorer un port ou une digue lorsque les conditions restent contrôlables. Commencez par varier le temps de descente, en conservant une animation comparable. Cette méthode vous aide à repérer une couche productive. Une touche à mi-eau doit d’abord vous conduire à reproduire ce passage, plutôt qu’à changer immédiatement de taille.
Le 3.5 : davantage de poids pour garder le contrôle
Le 3.5 devient intéressant lorsque vous devez atteindre une zone plus éloignée ou mieux maîtriser la descente. Son poids supérieur ne justifie toutefois pas de le choisir automatiquement dès que les calamars sont gros. Sur un plateau peu profond, sa chute rapide impose des pauses plus courtes. Si vous accrochez régulièrement, revoyez d’abord votre comptage et votre trajectoire.
Quels coloris choisir selon l’eau et la lumière ?
L’Egi-OH Search possède plusieurs familles de coloris, dont les effets diffèrent selon la lumière disponible et la clarté de l’eau. Il faut notamment distinguer les reflets métalliques, les coloris réactifs aux UV et les finitions phosphorescentes.
Les coloris Neon Bright : efficaces lorsqu’il y a des UV
La technologie Neon Bright de Yamashita repose sur des matériaux réactifs aux ultraviolets. Contrairement à une simple finition réfléchissante, ces matériaux émettent une fluorescence sous l’effet du rayonnement UV. La gamme propose notamment des réactions dans les tons bleus, verts ou rouges. Mais il faut rappeler un point essentiel : pour qu’un coloris réactif aux UV produise cet effet, il faut une source d’ultraviolets.
Le soleil constitue la principale source naturelle. Certains éclairages artificiels modernes peuvent également émettre des UV, selon leur technologie, mais ce n’est pas le cas de tous les éclairages. En revanche, il ne faut pas compter sur la réaction UV d’un coloris Neon Bright pour pêcher en pleine nuit sans source d’UV adaptée. Une Egi Neon Bright peut toujours prendre des calamars la nuit grâce à sa silhouette, ses reflets éventuels ou son animation. Mais ce n’est pas sa fluorescence UV qui constitue alors son principal avantage.
C’est pourquoi il est préférable de choisir les coloris nocturnes selon les signaux réellement disponibles dans ces conditions.

Le 490 Glow : une émission lumineuse dans l’obscurité
Contrairement aux coloris réactifs aux UV, les Egi équipées de la technologie 490 Glow sont phosphorescentes. Après exposition à une source lumineuse, elles restituent progressivement de la lumière, y compris dans l’obscurité. Yamashita a développé cette technologie autour d’une émission lumineuse de 490 nm, une longueur d’onde étudiée pour sa perception par les céphalopodes.
Le Glow permet donc de proposer un signal lumineux lorsque la lumière ambiante devient très faible. Il ne faut cependant pas considérer la phosphorescence comme une solution systématiquement supérieure pour la pêche nocturne. Selon la luminosité, la clarté de l’eau et le comportement des calamars, une silhouette sombre et discrète peut se montrer plus intéressante qu’un corps lumineux. C’est précisément ce qui rend les nouveaux coloris 104 et 105 particulièrement intéressants.
Les codes suivants permettent de retrouver ces différentes options. Attention : les références des Search standard ne correspondent pas à celles des Shallow.
| Conditions | Coloris à tester | Search standard | Search Shallow | Repère de choix |
|---|---|---|---|---|
| Eau claire, de jour | Neon Bright bleu | 074 et 075 | 088 | Le 074 présente un dos bleu naturel. Le dos rose du 075 offre une autre option lorsque vous recherchez davantage de visibilité. |
| Eau teintée | Neon Bright vert | 076 et 077 | 089 | Comparez la présentation vive du 076 à celle du 077, qui associe un dos olive à un fond doré. |
| Aube et crépuscule | Neon Bright rouge | 078 et 079 | 090 | Le 078 propose un dos orange visible, tandis que le 079 présente un dos brun plus sobre. La fluorescence dépend des UV disponibles. |
| Pêche de nuit | 490 Glow | 083 et 084 | 091 | Le 083 associe le glow à un fond holographique, utile avec une lumière résiduelle. Les 084 et 091 possèdent un fond rouge. |
Ces associations constituent des points de départ, pas des règles absolues. Les technologies et les codes correspondent aux finitions de chaque version.
Pour comparer deux coloris, conservez la même taille, le même temps de descente et une animation similaire. Sinon, vous risquez d’attribuer à la couleur une différence liée à la profondeur ou à la vitesse. Avant d’essayer une succession de nuances voisines, comparez deux présentations franchement différentes, puis affinez selon les réactions.
Nouveaux coloris Egi-OH Search 2026 : 104 Roast Moon et 105 Night Fang
Yamashita a enrichi sa gamme Egi-OH Search standard avec deux nouveaux coloris spécifiquement pensés pour la pêche nocturne. Le 104 Roast Moon et le 105 Night Fang adoptent deux approches différentes. Le premier exploite la lumière disponible et les reflets dorés. Le second privilégie une silhouette sombre et une présentation discrète. Ces deux nouveautés permettent de mieux adapter la Search aux différentes conditions rencontrées pendant la nuit.
104 Roast Moon : pour les nuits avec de la lumière disponible
Le 104 Roast Moon associe une base rouge à des surfaces réfléchissantes dorées. Il est destiné aux nuits pendant lesquelles une certaine quantité de lumière reste disponible : nuit de pleine lune, présence d’éclairages portuaires, lampadaires ou zones artificiellement éclairées.
La base rouge apporte une silhouette contrastée, tandis que les parties dorées peuvent produire des reflets lors des mouvements de la turlutte. L’or est ici le seul élément capable de générer un véritable flash marqué. Il doit recevoir de la lumière pour la réfléchir. Le 104 Roast Moon conserve donc l’intérêt visuel des flancs plats de la Search, mais dans une configuration adaptée aux faibles luminosités. Il représente un choix particulièrement cohérent pour prospecter un port éclairé ou une digue sous une nuit de lune.
105 Night Fang : pour les nuits noires et les calamars méfiants
Le 105 Night Fang propose une approche presque opposée. Il associe une base violette à des flancs rouges. Contrairement à une finition dorée ou argentée, ces teintes renvoient très peu de flash lumineux. L’intérêt du Night Fang repose principalement sur sa silhouette sombre et sur le contraste qu’elle peut former avec son environnement lorsqu’une très faible lumière ambiante permet encore de la distinguer.
Le 105 Night Fang ne possède pas de corps Glow : il privilégie la discrétion plutôt qu’une émission lumineuse.
Il est particulièrement intéressant pendant les nuits très sombres, notamment à la nouvelle lune et sur des secteurs dépourvus d’éclairage artificiel. Dans ces conditions, les signaux réfléchissants sont naturellement très limités. La chambre sonore de la Search conserve alors tout son intérêt. Le Night Fang peut également être une alternative lorsque les calamars se montrent méfiants face à une turlutte trop brillante ou trop lumineuse. Il permet ainsi de conserver une turlutte bruiteuse pour prospecter, sans multiplier les signaux visuels.
105 Night Fang ou 084 Kabuki Panji : quelle différence ?
La comparaison entre le 105 Night Fang et le 084 Kabuki Panji est particulièrement intéressante, car les deux coloris présentent une base violette et des flancs rouges. Leur différence essentielle concerne la présence ou non de phosphorescence.
084 Kabuki Panji : le choix du 490 Glow
Le 084 bénéficie d’un corps 490 Glow qui restitue de la lumière après avoir été chargé. Il convient aux conditions de faible luminosité dans lesquelles cette lueur peut renforcer l’attractivité de la turlutte : aube, crépuscule ou nuit peu sombre. Il permet de conserver une base violette et rouge tout en ajoutant un signal lumineux.
105 Night Fang : la version discrète, sans Glow
Le 105 reprend l’idée d’une silhouette sombre violette et rouge, mais sans phosphorescence. Il peut être privilégié lorsque l’on souhaite limiter les signaux lumineux, notamment pendant une nuit noire ou face à des calamars qui semblent éviter les coloris lumineux. Le choix entre les deux ne dépend donc pas uniquement de la couleur. Il répond surtout à une question : souhaite-t-on ajouter une lueur phosphorescente ou, au contraire, conserver une présentation sombre ?
Comment animer l’Egi-Oh Search ?
Après le lancer, commencez par maîtriser la bannière. Une grande boucle de tresse entraînée par le vent masque les touches et modifie la descente. Refermez le pick-up, réalignez la ligne, puis laissez la turlutte atteindre la couche choisie. Comptez cette première descente pour pouvoir reproduire votre présentation. Avec le 3.0 standard annoncé à 3,2 s/m, une descente de cinq mètres représente théoriquement seize secondes. Ce calcul donne un repère, jamais une profondeur garantie en conditions réelles.
Donnez ensuite deux ou trois impulsions courtes. Après chaque geste, ramenez la canne vers sa position de départ pour rendre un peu de mou. Ce relâchement autorise les écarts latéraux de la turlutte. À l’inverse, une ligne continuellement tendue la fait avancer plus directement vers vous. Il ne s’agit donc pas de tirer toujours plus fort, mais de coordonner l’impulsion et le retour de la canne.
Interrompez ensuite l’animation pour laisser redescendre l’Egi. Une chute libre contrôlée conserve une trajectoire plus verticale, mais demande de surveiller la ligne. Une légère tension ralentit la descente et facilite la perception des contacts. Elle ramène aussi davantage la turlutte vers le pêcheur. Choisissez la présentation que vous arrivez à répéter proprement, sans reprendre brutalement toute la bannière.
Si votre Search revient systématiquement trop haut, réduisez le nombre d’impulsions ou allongez la descente. À l’inverse, des contacts répétés avec les obstacles indiquent qu’il faut revoir le comptage ou la trajectoire. L’objectif reste de maintenir la turlutte dans la couche productive, pas de rejoindre obligatoirement le fond après chaque série.

L’astuce de l’équipe : ne pas confondre une touche avec le fond
Sur un passage dégagé, observez le rythme auquel la Search reprend le mou de la ligne pendant sa descente. Conservez un petit arc de tresse, puis accompagnez son évolution sans laisser une boucle incontrôlable. Si ce rythme s’interrompt bien avant le moment habituel, ne concluez pas immédiatement à un contact avec le fond. Un calamar peut retenir la turlutte et arrêter sa chute.
Reprenez doucement le contact. Si vous percevez une lourdeur inhabituelle, ferrez par une montée ferme et progressive, sans coup sec excessif. Après une touche, mémorisez le temps de descente, la direction du lancer et la cadence d’animation. Reproduire ces paramètres au passage suivant est souvent plus instructif que de changer aussitôt de turlutte.
Egi-Oh Search Shallow : ralentir sans supprimer les signaux
Les Search Shallow conservent la chambre sonore, les flancs plats et le Strobe Fin. Elles ne constituent donc pas une version silencieuse ou dépourvue de reflets. Leur différence principale concerne la descente, annoncée à environ 4,5 m/s dans les deux tailles. Elles répondent à un besoin de présentation plus lente, notamment dans les secteurs peu profonds.
Le Shallow 3.0 : prolonger la descente avec un volume contenu
Le Shallow 3.0 conserve les 95 mm du modèle standard, mais son poids descend à 15,5 g. Vous pouvez ainsi ralentir la présentation sans modifier la longueur du leurre. C’est une option à comparer lorsque la version standard traverse trop vite la couche visée. Réduisez aussi le nombre de jerks : ralentir la chute perd son intérêt si vous faites remonter excessivement la turlutte.
Le Shallow 3.5 : une silhouette supérieure, mais pas une chute plus rapide
Le Shallow 3.5 mesure 107,5 mm pour 21 g. Malgré son poids supérieur, sa vitesse annoncée reste identique à celle du Shallow 3.0. Choisissez donc entre ces deux versions selon le volume souhaité et les conditions de contrôle, plutôt qu’en supposant que le plus gros descend plus vite. Si la dérive empêche de tenir la couche visée, revenir à une Search standard peut être plus pertinent.
Quelle canne pour l’Egi-Oh Search ?
Du bord, une longueur d’environ 2,50 à 2,60 m constitue une base pratique. La canne doit rester légère pour répéter les animations, tout en conservant une action progressive. Vous recherchez un ensemble capable de transmettre les impulsions et de contrôler la ligne, sans devenir trop raide pendant le combat. Les cannes conçues pour l’eging répondent à ce programme. Vérifiez toutefois la plage de lancer réelle, notamment avec les 24 g du Search 3.5 standard.
Un moulinet de taille 2500 à 3000, équipé d’un frein progressif, complète cet ensemble. Une tresse PE 0.6 à 0.8 et une pointe en fluorocarbone de 0,25 à 0,30 mm constituent des repères pratiques. Prévoyez environ 1,50 à 2 m de bas de ligne, à adapter à l’abrasion du poste. Une petite agrafe spéciale Egi facilite les changements sans ajouter un accessoire inutilement lourd devant la turlutte.
À retenir sur l’Egi-Oh Search
L’Egi-Oh Search associe sonorité, reflets et roulis pour prospecter à la recherche des calamars actifs. Les versions standard servent à explorer différentes couches, tandis que les Shallow prolongent la descente. Choisissez ensuite votre coloris selon la clarté de l’eau et la lumière disponible. Le réglage prioritaire reste toutefois la présentation : comptez les pauses, surveillez la bannière et reproduisez précisément les passages qui déclenchent une réaction.
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FAQ : l’EGI-OH Search
Oui, en adaptant la présentation à sa position. La seiche se tient souvent plus près du fond que le calamar. Privilégiez des tirées mesurées, suivies d’une descente contrôlée sur les zones dégagées. Évitez de faire traîner les couronnes dans les roches ou les herbiers pour limiter les accrochages.
Conservez une tension régulière et laissez le frein amortir les départs, sans bloquer brutalement le calamar. Les reprises sèches et les détentes de ligne fragilisent la tenue des couronnes. Depuis un quai élevé, utilisez une épuisette adaptée plutôt que de soulever une grosse prise directement avec la canne ou la ligne.
Comment entretenir la turlutte après une sortie en mer ?
Rincez-la à l’eau douce, puis laissez-la sécher complètement avant de la remettre dans une boîte fermée. Contrôlez l’état des couronnes et ne redressez que les pointes légèrement déplacées. Profitez-en pour examiner le bas de ligne au toucher : les contacts avec les roches peuvent l’avoir endommagé pendant la séance.
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